Il nous a paru sociologiquement et artistiquement intéressant avec Marion, de nous imaginer ce que serait ce voyage si au lieu d'être toutes les deux, nous étions avec nos amoureux respectifs.
Au delà de l'évidence "physique" (et tout ce qui en découle), certains aspects du voyage prendraient forcément une autre dimension. La Kuhru n'a pas eu le temps de prendre les champignons en photos, par contre elle s'extasie plus facilement sur la beauté du paysage à la tombée de la nuit, dans les bras de son très cher (alors qu'elle se hâte de rentrer se réchauffer au sauna et tire un trait sur la question épilatoire pdt ce w-end). Les Kuhru respectives ne bouquinent pas chacunes dans leur coin un après-midi entiers dans le seul café qu'elles ont trouvé ouvert (ou ne retombent pas dans des distractions puériles = cf chapitre précédent : se faire passer pour le père noël). Non, que ce soit devant un Hamburger, devant un café ou devant un livre, chacun de ces moments est vécu à deux (il suffit d'être deux pour envisager la possibilité d'une île :p). On s'approprie les lieux de façon mature, c'est à dire fini les boutiques souvenir et le shopping à H et M (car oui il y avait un "northest H et M in the world"), on profite du p.a.t.r.i.m.o.i.n.e).
Qd on croise un landeau on essaie de faire décrocher Poro du téléphone (le faire raccrocher quoi) et lui rappeler comme ca pourrait être mignon, de mettre qq chose (accessoirement qq un) dans ce landeau (suggestion totalement inutile dans le cas de 2 Kuhru excepté en cas de liesbiennisme)
Bref, et le retour dans le train, on a moins mal au dos car on a dormi sur les genoux de Poro, que l'on espère plus moelleux que les sièges du wagon-chien (sinon il faut changer de Poro).
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